Mario Vivarez, Au sujet du Touât (1896)
“ On nous permettra de ne pas le développer; nous nous bornerons à de dire que les millions de palmiers ombrageant les oasis du Touât et ses quelques centaines de mille habitants ; que la gloriole d'être les maîtres nominaux de quelques degrés de plus en latitude australe, ne méritent pas tant de peine et que ce serait, comme dit Franklin : « Acheter trop cher un sifflet. » L'occupation du Touât ne rendra aucunement l'effet utile sur lequel on s'efforce d'appuyer les raisons déterminantes de l'expédition, plutôt rêvée par des ambitieux que par de véritables patriotes (*) . ”
