Convoi militaire

Définition et enjeux

Édouard-Henri de Bouyn,  Cours d'art et de tactique militaire… (1865)

“ Quand un convoi est considérable, il est essentiel de le partager en plusieurs divisions, et de placer près de chacune le nombre d'agents nécessaires pour la maintenir dans l'ordre; un petit détachement d'infanterie est attaché à chaque division, et s'il y a dans le convoi des voitures du pays, des soldats sont répartis de distance en distance pour en surveiller les conducteurs. ”
Source : Gallica

Édouard-Henri de Bouyn,  Cours d'art et de tactique militaire… (1865)

“ DÉFENSE D'UN CONVOI. — Dès que le commandant est averti de la présence de l'ennemi, il fait serrer le plus possible les files de voitures et continue sa marche dans le plus grand ordre. Ordinairement il évite les occasions de combattre; cependant, si l'ennemi l'a devancé dans un défilé ou sur une position qui domine la route, il l'attaque vigoureusement avec une grande partie de sa troupe, mais il ne s'abandonne pas à la poursuite, afin de ne jamais s'éloigner du convoi, et de ne pas donner dans le piège d'une fausse retraite. ”
Source : Gallica

Édouard-Henri de Bouyn,  Cours d'art et de tactique militaire… (1865)

“ ATTAQUE D'UN CONVOI. — Puisque la défense d'un convoi est difficile, l'attaque est au contraire une opération avantageuse. Pour l'entreprendre cependant avec des chances de succès, il faut se trouver dans de certaines relations de force avec l'escorte du convoi. L'infanterie doit être égale, et la cavalerie au moins deux fois plus nombreuse. On peut cependant tenter l'attaque avec des forces moindres, si l'on est favorisé par le terrain et les circonstances. Il est avantageux d'attaquer à certains instants ; ainsi, quand les voitures prennent leur rang de marche ”
Source : Gallica

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