Résumé

Charles Philebert Création de postes sur la route du Soudan… (1890)

S'il est vrai, ce que l'on admet généralement aujourd'hui, que les dunes sont d'immenses réservoirs d'une eau que leurs sables préservent de toute évaporation, nous devons, à cet endroit, où toutes les rivières se butent et s'arrêtent contre des obstacles matériels, trouver des quantités d'eau considérables, et, par suite, nous pourrons, le long des rives du lit desséché de ces diverses rivières, multiplier les puits artésiens, et, au fur et à mesure des besoins, créer de nouveaux centres de culture et de population.
Source : Gallica

Charles Philebert Création de postes sur la route du Soudan… (1890)

Si l'on considère que nos hommes sont armés de fusils à tir rapide portant très juste à 500 et 600 mètres, tandis que l'ennemi n'a que des lances, des sabres et quelques rares fusils à pierre, il est facile d'admettre que cette redoute offrira une résistance invincible, livrée à ses seules forces. L'infanterie et la cavalerie de la colonne auront, par suite, toute liberté de se mouvoir et de prendre l'offensive, d'autant plus que les deux pièces de canon placées aux deux angles opposés peuvent battre très efficacement les faces de la redoute.
Source : Gallica

Charles Philebert Création de postes sur la route du Soudan… (1890)

Si des relations s'établissent avec les Touaregs, le commandant du poste ne devra jamais oublier qu'il est isolé, au milieu d'un peuple chez lequel la trahison est en honneur depuis des siècles et dans les habitudes duquel elle s'est accoutumée.
Le commandant du poste prendra comme règle absolue de conduite de ne jamais envoyer, pour quelque cause que ce soit, de petits groupes loin du centre, tout homme isolé pouvant être regardé comme un homme perdu.
Source : Gallica

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