Valentin Guichard, Contribution à l'étude de l'insuffisance hépatique dans le délire alcoolique subaigu… (1908)
“ Dans un mémoire intitulé Le délire alcoolique n’esl pas un délire, mais un rêue, Lasègue, après avoir donné une excellente description du rêve physiologique, et fait une analyse minutieuse du délire alcoolique, admet la continuité du rêve alcoolique et de son délire : « L’un ne suit pas 1 autre à clistance, il en devient le maximum, comme la strangulation qui termine la crise de coque-luche, comme le vulgaire éternuement qui succède au chatouillement du nez et qui ne viendrait pas sans lui. » ”
