Résumé

Étienne Bénézet Vies des RR. Mères Duterrail et de Bruncan… (1867)

L'atmosphère du couvent, cette atmosphère de paix, de douce joie, de contentement intime qu'on respire dans le cloître, enivra l'esprit et le cœur de la jeune
Elle. Elle se sentit blessée des traits de l'amour divin, et ne soupira plus que pour le céleste époux qui l'appelait. Après avoir confié l'état de son âme à la Mère de Bruncan qui, à cause de son emploi de maîtresse des pensionnaires, avait plus de relations avec elle, Mlle Louise fit part à son père des intentions que son séjour au couvent lui avait inspirées.
Source : Gallica

Étienne Bénézet Vies des RR. Mères Duterrail et de Bruncan… (1867)

Une pieuse jeune fille qui perd sa ferveur au contact du monde et oublie les promesses faites à Dieu, cela se voit malheureusement tous les jours. Que, rappelée par la grâce, elle retrouve sa première piété, que, dans son ardeur, elle veuille se séparer du monde pour toujours, que son père s'oppose à son dessein, tout cela se comprend et s'explique. Cependant, quand on connaît la vie de la Mère Duterrail, on sent dans tous ces faits l'action directe de la divine Providence, s'appliquant à former celle à qui elle voulait donner une grande et difficile mission.
Source : Gallica

Étienne Bénézet Vies des RR. Mères Duterrail et de Bruncan… (1867)

L'exercice de la charité, l'administration de la maison et la direction spirituelle de ses filles, ne lui faisaient pas oublier le soin de sa propre sanctification : elle savait que, pour être une bonne supérieure, elle devait être d'abord une bonne religieuse, et que, pour conduire les autres dans les voies de la perfection, il fallait qu'elle prît la tête et qu'elle marchât résolument dans ce sentier épineux et difficile. Elle mit en œuvre les deux procédés qu'ont employés tous les saints et qu'elle connaissait déjà : la prière et la mortification.
Source : Gallica

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