Étienne Bénézet, Vies des RR. Mères Duterrail et de Bruncan… (1867)
“ L'atmosphère du couvent, cette atmosphère de paix, de douce joie, de contentement intime qu'on respire dans le cloître, enivra l'esprit et le cœur de la jeune Elle. Elle se sentit blessée des traits de l'amour divin, et ne soupira plus que pour le céleste époux qui l'appelait. Après avoir confié l'état de son âme à la Mère de Bruncan qui, à cause de son emploi de maîtresse des pensionnaires, avait plus de relations avec elle, Mlle Louise fit part à son père des intentions que son séjour au couvent lui avait inspirées. ”
