Résumé

Études politiques, religieuses et sociales… (1871)

C'est pourquoi, quoique notre voix ne soit guère puissante, quoique notre influence ne se soit exercée jusqu'ici que dans un cercle fort restreint, nous venons, nous chétif, à rescousse, apporter les conseils de notre expérience et de notre pratique à la bonne oeuvre de sauvetage et de réédification sociale, qui ne peut plus être remise ; dire nettement comment nous jugeons le passé et le présent et essayer d'ouvrir les yeux à tant d'aveugles qui ne veulent pas voir et à les tourner bien vite vers le brillant avenir, selon nous, réservé à notre pays.
Source : Gallica

Études politiques, religieuses et sociales… (1871)

Ce qui me porte à tirer pareille conclusion de votre avénement à la dignité que vous poursuivez avec tant d'acharnement, c'est l'abnégation avec laquelle vous offrez, si jamais vous devenez puissant, votre protection au successeur dégénéré de Pierre pour assurer son indépendance, c'est-à-dire pour reconquérir son trône temporel; c'est l'empressement que vous mettez à lui promettre d'avance, de vous appuyer sur lui, de lui abandonner la direction spirituelle de la société, et, en un mot, d'établir en sa faveur le règne exclusif de la théocratie.
Source : Gallica

Études politiques, religieuses et sociales… (1871)

Donc, je conclus que votre droit historique est mort, bien mort et enterré, et qu'à votre place je réclamerais la faveur, qu'on ne pourrait vous refuser, detravailler aussi, selon votre intelligence et vos forces, en compagnie des tenaces pionniers du progrès indéfini, au grand labeur de la régénération sociale ! à l'amélioration progressive et pacifique du sort de tous sous le rapport moral, intellectuel et matériel, et en un mot, permettez-moi de le répéter, à la suppression de toutes les misères.
Source : Gallica

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