Antonie Joseph Wiertz, Oeuvres littéraires (Édition réservée à la France… (1870)
“ Wiertz, en vivant pauvre, trouva sa force en lui-même ; il put consacrer à son art le plus grand trésor dont l'homme dispose, la plus inviolable liberté qu'il possède : sa vie. Il se donna à lui-même le droit de se produire, et il fit, à loisir volontaire, de la grande peinture et de la grande sculpture. « Quant à celui qui croit l'art subordonné au caprice des grands et qui recherche leur faveur, au lieu de la commander, écrit-il, en 1840, au ministre, il est indigne du nom d'artiste. » ”
