M. Berman

Définition et enjeux

L. Poirine,  Vie de M. Berman, curé, missionnaire… (1876)

“ Ayez pitié du pauvre abbé Berman ! — Je suis un misérable, mais je vous aime ! Bonne Mère, vous savez que je vous aime bien aussi, du plus profond de mon cœur ! Ne m'abandonnez jamais ! Je veux gagner des âmes à votre fils Jésus ! Aidez-moi bonne Mère, aidez un pauvre jeune curé !
- Il est presque inutile d'ajouter que, dans toutes les occasions possibles, M. Berman cherchait à inspirer à ses paroissiens, et particulièrement à la jeunesse, la plus grande dévotion à la Sainte Vierge.
”
Source : Gallica

L. Poirine,  Vie de M. Berman, curé, missionnaire… (1888)

“ Poussés par l'infernal esprit de destruction, ils étaient sur le point d'entrer à la chapelle, lorsque M. Berman, qui, tout pressé qu'il était de fuir avec ses deux confrères, s'était souvenu que les Saintes Espèces restaient dans le tabernacle, n'écoutant plus que son zèle, et pour prévenir la plus horrible des profanations, s'élance par une fenêtre dans le sanctuaire, parvient avec bonheur à les consommer, et fort du Dieu qu'il porte avec lui,
cherche à échapper à la rage de cette populace avide de pillage, de dévastation et peut-être de sang.
”
Source : Gallica

L. Poirine,  Vie de M. Berman, curé, missionnaire… (1876)

“ Ce jour-là, plus que jamais, disait M. Berman, je compris la joie des anges annoncée dans l'Évangile, à la conversion d'un pécheur. Par la prédication et la confession, cet homme avait été changé : le loup était devenu un agneau.
Quelquefois, le bien opéré pendant les missions ne portait que plus tard des fruits visibles. Ainsi M. Berman eut la consolation de voir revenir à Dieu et à l'église, un prêtre qui avait eu le malheur de se laisser entraîner par le torrent des mauvaises idées, ou plutôt des mauvaises passions, pendant la grande révolution.
”
Source : Gallica

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