L. Poirine, Vie de M. Berman, curé, missionnaire… (1876)
“ Ayez pitié du pauvre abbé Berman ! — Je suis un misérable, mais je vous aime ! Bonne Mère, vous savez que je vous aime bien aussi, du plus profond de mon cœur ! Ne m'abandonnez jamais ! Je veux gagner des âmes à votre fils Jésus ! Aidez-moi bonne Mère, aidez un pauvre jeune curé ! - Il est presque inutile d'ajouter que, dans toutes les occasions possibles, M. Berman cherchait à inspirer à ses paroissiens, et particulièrement à la jeunesse, la plus grande dévotion à la Sainte Vierge. ”
