Jules Sandeau,
Le docteur Herbeau (4e éd.)
(1851)
“ Oui, c'en est fait de la maison Herbeau ! Il ne nous reste plus qu'à suivre le bon docteur jusqu'à sa tombe, où le pousse, avant l'âge, la main terrible qui s'est appesantie sur sa tête. Mais, hélas ! qu'il est loin encore d'avoir épuisé le calice de ses douleurs ! Le lendemain du fatal dîner, comme Célestin et lord Flamborough dormaient encore, le docteur Herbeau vit entrer dans son salon M. Grippard, huissier, dont il avait traité autrefois la femelle et les petits. Aristide, en l'apercevant, pensa qu'il venait réclamer pour quelqu'un des siens les secours de la médecine. ”
