Aimé-Victor-François Guilbert

Élements biographiques

Portrait de Aimé-Victor-François Guilbert Aimé-Victor-François Guilbert La démocratie et son avenir social et religieux… (1886)

Parlez tant que vous voudrez de liberté, d'égalité, de fraternité; inscrivez ces grands noms sur tous vos monuments publics; ils ne suffiront pas pour sauvegarder votre démocratie si l'Église elle-même, qui les a la première apportés au monde, ne vous les explique et ne vous en donne le vrai sens.
La liberté n'est certes pas la licence de faire tout ce qu'on veut. La vraie et légitime liberté est pour chacun le pouvoir d'agir sans entraves dans le domaine de ses droits, en respectant la liberté et les droits d'autrui. Et cette exacte définition s'applique à l'État comme à chaque individu.
Source : Gallica

Portrait de Aimé-Victor-François Guilbert Aimé-Victor-François Guilbert La démocratie et son avenir social et religieux… (1886)

C'est presque partout la barbarie ou la décrépitude, l'abaissement moral et la servitude de l'immense majorité indignement exploitée par une minorité non moins dégradée. Ne serait-il pas infiniment souhaitable, autant dans notre intérêt que dans le leur, de les initier à nos idées, à notre esprit, d'introduire et de propager chez elles notre belle civilisation chrétienne? Car, n'en doutons pas, ce n'est qu'en faisant des chrétiens que nous pouvons espérer de faire des peuples civilisés.
Or l'Église catholique est seule capable de relever la dignité humaine et de civiliser le monde.
Source : Gallica

Portrait de Aimé-Victor-François Guilbert Aimé-Victor-François Guilbert La démocratie et son avenir social et religieux… (1886)

A la place d'exorbitants privilèges, d'inégalités choquantes, c'est l'égalité pour tous devant la loi comme devant Dieu; la porte de toutes les carrières ouverte à tous sans distinction de naissance ; c'est une plus équitable répartition des faveurs et des charges de l'État; c'est la justice impartiale plus indépendante et mieux rendue.
A la place de l'absolutisme et de son bon plaisir, nous avons la liberté, le respect et l'inviolabilité pour nos personnes et pour nos droits. La nation, maîtresse d'elle-même, n'est plus étrangère à la gestion de ses affaires
Source : Gallica

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