Alphonse Couget Les États du Nébouzan tenus à Saint-Gaudens en 1743 et 1789… (1880)

« Il vous est représenté que la ville de Saint-Gaudens est la capitale dudit vicomté de Nébousan, depuis l'union faite d'icelle par Gaston, comte de Foix, le 3 juin 1334, suivant la commission de feu Philippe de Valois, adressée au sénéchal de Toulouse et au juge de Rivière, étant auparavant des dépendances du comté de Comminges, depuis lequel temps ont reconnu, les habitants de ladite, tous les comtes dudit Nébousan comme seigneurs immédiats. »
Source : Gallica

Alphonse Couget Les États du Nébouzan tenus à Saint-Gaudens en 1743 et 1789… (1880)

Quoique l'ordonnance précitée ne portât pas, pour la noblesse comme pour le clergé,.
qu'elle s'appliquait « à l'un et à l'autre sexe, » le droit de vote aux États, étant attaché à la seule possession d'un bien noble, suivant la règle féodale : la terre fait la noblesse, tout possesseur de fief fut convoqué. Dans la plupart des provinces, en effet, ainsi que l'avait prescrit notamment l'édit de 1702 pour le Cambrésis et l'Artois, il suffisait de détenir une terre noble pour être appelé à siéger aux États du pays.
Source : Gallica

Alphonse Couget Les États du Nébouzan tenus à Saint-Gaudens en 1743 et 1789… (1880)

Il est permis de supposer, qu'à part divers points d'intérêt local, les cahiers du Comminges et du Nébouzan ressemblèrent à la grande majorité de ces solennels écrits qui réclamaient avant tout, ceux du tiers état du moins, « au milieu de vœux confus et souvent chimériques, » la liberté civile, l'égalité devant la loi, l'intervention de la nation dans
le vote de l'impôt une sage liberté politique réglée par des lois modérées et conservatrices.
Source : Gallica

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