Antoine-Eugène Genoude, Discours de MM. Thouret et de Genoude… (1832)
“ La végétation reparaît à leur ombre. Relevons les abris de la société française, et le souffle des révolutions ne ravagera plus notre patrie. Je viens, messieurs, de vous ouvrir mon coeur tout entier. Toutes mes pensées vous sont connues; c'est à vous de voir maintenant si celui qui représente le système, les idées et les doctrines que je viens de vous exposer, doit expier par la prison le tort d'avoir vu le salut de la patrie dans le retour de tout ce qui a fait son bonheur, sa liberté et sa gloire, et dans l'abandon de tout ce qui a fait son asservissement et ses misères. ”
