Armand de Briqueville Compte rendu par quarante-et-un membres de la chambre des députés à leurs commettants (1852)

Le monde entier sait ce que la révolution française apporte de puissance à ceux à qui elle se donne; mais elle veut qu'on se donne à elle sans retour, sans arrière-pensée.
Pour nous, unis dans le même dévouement à cette grande et noble cause pour laquelle la France combat depuis quarante ans, nous ne l'abandonnerons ni dans ses succès ni dans ses revers; nous lui avons consacré notre vie, et nous avons foi dans son triomphe.
Source : Gallica

Armand de Briqueville Compte rendu par quarante-et-un membres de la chambre des députés à leurs commettants (1852)

Les débats sur la constitution de la pairie ont été un vaste champ où les partisans des doctrines du régime déchu ont fait connaître à la fois leurs désirs et leurs regrets. A les entendre, rien de plus sacré que les priviléges préexistans à la révolution, et, suivant eux, point d'état, point de société possible hors de l'hérédité de la pairie. C'était une pensée de restauration.
Quant à nous, fidèles au principe d'égalité et de souveraineté nationale, nous avons fait prévaloir le voeu de la France , et l'hérédité a été abolie.
Source : Gallica

Armand de Briqueville Lettre à M. de Châteaubriand en réponse à sa brochure intitulée… (1831)

En Belgique, on le jette. On intervient franchement. On se sent assez fort pour réduire soimême cette voisine incommode qui troubla tant de sommeils.
C'était le festin de réception, et il fût magnifique. On y dévora l'avenir de la France et la liberté des Belges.
Pendant qu'à force de services, la quasi légitimité se fait légitime à Londres, en France elle marche incessamment vers son but, et vient à bout de recrépir en l'air les débris crevassés de la restauration, de manière à en faire un quasi édifice.
Source : Gallica

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