Célestin

Élements biographiques

Célestin Petite histoire du lycée impérial Bonaparte… (1855)

Ce théâtre Montansier, en vérité, est l'académie de la gaieté : s'il est permis de dire des galeries du PalaisRoyal, à cause de leur situation centrale et de leur principale réputation, qu'elles sont la bouche de Paris, le théâtre
Montansier en est assurément le rire. A de rares exceptions près, notre cher artiste ambulant court les hôtels garnis et les théâtres hors de la capitale ; ce roulage dramatique perpétue son indépendance, c'est un peu ce que sa jeunesse avait rêvé; seulement le charroi du talent et de la comédie, l'un portant l'autre, vaut mieux que celui des balles de coton.
Source : Gallica

Célestin Petite histoire du lycée impérial Bonaparte… (1855)

CHANSON DE NOS ANCIENS ÉLÈVES.
Généraux, capitaines, Ministres ou commis, Des gloires incertaines L'éclat vous est promis.
Si la fortune passe, L'honneur n'en peut souffrir : Le ministre s'efface, Le soldat sait mourir.
Tous ceux dont la pensée Eut notre Lycée Pour berceau, N'ont rien à craindre du tombeau !
L'amitié de passage Est celle dont le vin Fait les frais davantage Que le cœur et la main.
Source : Gallica

Célestin Sainte-Barbe et les barbistes… (1863)

Au surplus, il eût fait beau voir que le chef d'une institution plus importante que le plus grand lycée; un maître ayant 500 disciples, et auquel l'abbé Sicard, ce successeur de l'abbé de l'Epée, demandait sans cesse des conseils, comme à un supérieur, fit de l'opposition , en pure perte, comme un maître d'étude errant ! Cet excellent Lanneau, père de huit enfants, était trop homme d'esprit pour se montrer ingrat et intraitable, lui dont le fils aîné était déjà commissaire des guerres sous l'Empire.
Source : Gallica

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