Résumé

Célestin,  Petite histoire du lycée impérial Bonaparte… (1855)

“ Ce théâtre Montansier, en vérité, est l'académie de la gaieté : s'il est permis de dire des galeries du PalaisRoyal, à cause de leur situation centrale et de leur principale réputation, qu'elles sont la bouche de Paris, le théâtre
Montansier en est assurément le rire. A de rares exceptions près, notre cher artiste ambulant court les hôtels garnis et les théâtres hors de la capitale ; ce roulage dramatique perpétue son indépendance, c'est un peu ce que sa jeunesse avait rêvé; seulement le charroi du talent et de la comédie, l'un portant l'autre, vaut mieux que celui des balles de coton.
”
Source : Gallica

Célestin,  Petite histoire du lycée impérial Bonaparte… (1855)

“ CHANSON DE NOS ANCIENS ÉLÈVES.
Généraux, capitaines, Ministres ou commis, Des gloires incertaines L'éclat vous est promis.
Si la fortune passe, L'honneur n'en peut souffrir : Le ministre s'efface, Le soldat sait mourir.
Tous ceux dont la pensée Eut notre Lycée Pour berceau, N'ont rien à craindre du tombeau !
L'amitié de passage Est celle dont le vin Fait les frais davantage Que le cœur et la main.
”
Source : Gallica

Célestin,  Petite histoire du lycée impérial Bonaparte… (1855)

“ La noblesse, la finance, le haut commerce ne sont pas seuls à envoyer leurs fils dans les pensions du lycée Bonaparte ; si la Chaussée-d'Antin rayonne, plus opulente que jamais, autour de ce centre d'études, la rue du Havre, en revanche, n'est pas loin de la petite Pologne, vieux quartier pauvre et à peine rajeuni, qui depuis un demi-siècle surcharge les chefs d'institution du voisinage de demi-bourses et de bourses entières. ”
Source : Gallica

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