E. M. Gaucher, Le vieux Chaillot (aux XVIe, XVIIe… (1900)
“ Quoi ! il ne reste plus rien de la vieille chapelle et de la si belle inscription de la Reine : faire le bien, le bien sur urre pour avoir des couronnes au ciel ! — Non, rien, plus rien, répondit le digne homme. Et voilà ce que sont et ce que deviennent les œuvres de l'homme ! Ainsi, pas un pauvre coin de muraille ni de l'abbaye des Minimes, ni de la Visitation, ni de Sainte-Perrine ; pas une pierre même, ni de l'oratoire, ni de l'antique, royale et si célèbre Savonnerie de Chaillot, où j'étais! Ah! ”
