Edmond Boichut, La bataille des frontières : (22 août 1914… (1936)
“ La vérité est que, quand une attaque est rejetée avec de grosses pertes, par les rafales du fusil et de la mitrailleuse proche, la marche en retraite de l'infanterie vers le point d'appui immédiat, latéral ou en arrière, est instantanée et rapide, et que l'allure du combat, devenant ainsi, d'offensif, défensif, change immédiatement, alors que les déplacements de l'artillerie sont, eux, « ponctuels » et par conséquent lents. ”
