Ferdinand Eckstein

Élements biographiques

Ferdinand Eckstein,  De l'Espagne, considérations sur son passé… (1836)

“ Et la dignité du Verbe s'emparera de tout son être; il marchera sur la terre comme un dieu, plein d'humilité, mais plein d'espérance, dans la force de sa conviction , dans l'énergie de sa conscience. Que faut-il pour cela? Opérer la cataracte dans l'œil du cœur par la religion, dans l'œil de l'esprit par la science.
Telle est cette rénovation de toute chose, provoquée dans l'esprit par quelques hommes, et qui s'opérera, non par une vaine curiosité, mais par l'amour, mais par le dévouement, mais par la charité, mais par la prière.
”
Source : Gallica

Ferdinand Eckstein,  De l'Espagne, considérations sur son passé… (1836)

“ L'Espagnol dédaigne cette foi antique qui avait bien sa beauté morale, parce qu'on lui a inoculé Locke ou Jean-Jacques Rousseau, il se croit de beaucoup supérieur à ses concitoyens par l'étendue de son intelligence.
Heureusement que jamais le doute n'a ébranlé l'âme de Mercédès ; quand la pensée du siècle l'a obsédée, elle s'est promptement repliée sur elle-même, elle est rentrée dans l'asile de son cœur, elle s'y est agenouillée, elle a décoré l'autel de la foi des
fleurs d'une imagination délicate, pieuse et tendre.
”
Source : Gallica

Ferdinand Eckstein,  De l'Espagne, considérations sur son passé… (1836)

“ La philosophie, c'est notre individualité la plus intime; la religion, c'est la croyance par laquelle nous sommes et nous nous sentons hommes, par laquelle nous entrons dans les liens d'une divine sympathie avec le genre humain, par laquelle nous aspirons
à la divinité dans un majestueux concert des pensées et des sentiments, qui agitent le cœur et la tête de l'homme. La philosophie, c'est l'esprit, c'est la compréhension; la religion , c'est la vie, c'est l'àme.
Le monde catholique renferme un grand nombre de prêtres aux mœurs saintes et austères, à la pensée grave et élevée.
”
Source : Gallica

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