François Bernard,  Instruction sur la gourme des poulains et des jeunes chevaux du Perche… (1847)

“ Dans les contrées où le traitement des maladies des animaux domestiques a toujours été abandonné à la routine et à l'ignorance des guérisseurs, cette maladie a été et est encore aujourd'hui le sujet des idées les plus absurdes et les plus bizarres; toutes les personnes qui s'occupent de chevaux, ceux qui les conduisent, qui les élèvent ou qui les soignent, veulent connaître et guérir la Gourme. Les uns, la considérant tantôt comme une maladie des humeurs qui selon eux sont corrompues ou altérées, ont une confiance aveugle dans l'effet des sétons,
comme dépuratifs du sang
”
Source : Gallica

François Bernard,  Instruction sur la gourme des poulains et des jeunes chevaux du Perche… (1847)

“ Si la matière s'est fait jour dans l'intérieur de l'arrière-bouche, elle est immédiatement déglutie ou rejetée par les naseaux, les aliments s'introduisent par l'ouverture de l'abcès, remplissent sa cavité et empêchent la cicatrisation. Ces accidents arrivent lorsque ces tumeurs sont profondes, qu'elles sont abandonnées à elles- mêmes, qu'on se borne à les enduire de graisse ou d'onguent populeum et que les animaux sont confiés à des guérisseurs qui n'ont pas les connaissances suffisantes pour ouvrir ces abcès avec le bistouri et donner écoulement à la matière qu'ils contiennent. ”
Source : Gallica

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