François-Just-Marie Raynouard,
Les templiers
(1805)
“ L’épreuve des tortures, les menaces de l’inquisiteur, la certitude que les chevaliers seraient condamnés à mort, et que l’ordre serait détruit si on ne cédait pas momentanément aux projets du roi, le désir peut être pardonnable d’épargner le sang des victimes, l’espoir de s’entendre avec le pape et d’apaiser le roi, purent le faire condescendre à un aveu momentané, qui portait avec lui-même sa rétractation, tant il était invraisemblable par son absurdité et par son ridicule. ”

