Frédéric Chevalier, Arthur Saingal, histoire de mil huit cent quinze… (1830)
“ « — II est donc vrai ! dit Arthur d'une voix éteinte Ah! je ne le croyais pas encore Vous l'aimez!.... Oui, oui,... votre main est tremblante,... la rougeur couvre votre visage... Insensée! l'amour t'a aveuglée!... tu aimes un misérable... Allez, ajouta-t-il en la repoussant loin de lui avec un mouvement de violence, vous êtes indigne de moi— Adieu pour toujours!! » Et jetant un dernier regard d'amour et de jalousie sur l'objet de toutes ses affections, l'infortuné jeune homme s'arracha de sa présence en proie au plus affreux désespoir. ”
