Georges Olivier

Élements biographiques

Georges Olivier,  Place au peuple ! (1849)

“ Le principe suprême de l'élection est toujours une barrière qu'on ne doit pas franchir. Sous le règne démocratique, le seul possible maintenant, — le talent se propose, il ne s'impose pas. Quand l'orage des factions sera calmé, lorsque la présence de M. de Chambord ne sera plus un danger pour la France, nous ne serons pas les derniers à le rappeler de l'exil. S'il est capable, comme vous le dites, eh! mon Dieu! l'élection consacrera son mérite, il sera représentant du peuple, conseiller général ou maire de Saint-Cloud selon ses talents. ”
Source : Gallica

Georges Olivier,  Place au peuple ! (1849)

“ Oh ! je vous entends ici répéter la formule banale de tous les comparses de la réaction. — Quiconque nie l'hérédité devant ces claqueurs de monarques est immédiatement traité d'anarchiste, d'ennemi de la propriété.
Erreur et sottise, — notre argument tire précisément sa force de la défense légitime de la propriété. Un Peuple n'est la chose de personne, res nullius ; il s'appartient à lui-même; s'il se confie à quelqu'un, c'est librement, volontairement, par l'élection, par le suffrage universel, à temps ou à vie suivant sa volonté.
”
Source : Gallica

Georges Olivier,  Place au peuple ! (1849)

“ Voilà les athées !
Il ne suffit pas que du bout des lèvres on dise à la foule ces' mots : « JE CROIS EN DIEU ! » La sublime formule doit rayonner dans le coeur.
N'accusez donc pas les socialistes ni le Peuple d'athéisme, ô poëte ! chassez ces hallucinations de votre cerveau malade; la fièvre de vos déceptions vous donne le délire.
Ne jetez plus l'injure aux hommes de la Révolution , à Danton, à Camille Desmoulins, aux Girondins, à Mme Roland : nos pères croyaient en Dieu, car ils avaient foi dans l'avenir.
”
Source : Gallica

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