Henri Rieffel

Élements biographiques

Henri Rieffel,  Le corpuscule rétro-carotidien… (1892)

“ Ces formations, à côté desquelles on en rencontre parfois d'autres, qui, allongées en culs-de-sac, rappellent l'aspect d'une glande. Luschka conclut en disant : « Je ne puis m'empêcher de croire que l'organe qui nous occupe est un ganglion d'une nature tout à fait spéciale, analogue aux cœurs axillaires des poissons signalés par Leydig. Je pense qu'il fait, comme la glande coccygienne et les capsules surrénales, partie du groupe des organes accessoires annexés au système nerveux et offrant la structure des glandes vasculaires sanguines ». ”
Source : Gallica

Henri Rieffel,  Sur les rapports des amygdales avec les vaisseaux carotidiens (1892)

“ Otto Zuckerkandl (3) a consacré un important mémoire aux rapports vasculaires de l'amygdale et aux hémorrhagies consécutives à la tonsillotomie. Il établit que l'espace maxillo-pharyngien doit être divisé en deux espaces secondaires : l'espace antérieur est limité en dehors par le ptérygoïdien interne, en dedans par la paroi pharyngienne et la face externe de l'amygdale, en arrière par les muscles styloglosse et stylo-pharyngien. ”
Source : Gallica

Henri Rieffel,  Le corpuscule rétro-carotidien… (1892)

“ Il révoque absolument en doute l'existence de vésicules et de culs-de-sac glandulaires et n'admet comme éléments constituants spéciaux que des vaisseaux et des nerfs. Le ganglion, écrit Arnold, reçoit son sang de quatre ramuscules, qui émanent d'un troncule unique venu de la carotide primitive ou de la carotide externe. A chaque ramuscule est appendu un nodule arrondi et ovoïde. Chaque nodule est formé par une certaine quantité de corpuscules et chaque corpuscule par un certain nombre de culs-de-sac. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature