Paul Olagnier

Élements biographiques

Paul Olagnier Les Jésuites à Pondichéry et l'Affaire Naniapa… (1932)

«... Mais le Seigneur est trop juste pour laisser impunie une affaire aussi criante que cela qui crie vengeance au Ciel et à la Terre, et le pouvoir est icy si tirannique et si absolu qu'on n'oserait pas seulement en parler, car il n'irait pas moins que du cachot et de la prison... »
D'autres lettres furent envoyées à Paris, exprimant toutes l'indignation contre Hébert père et fils et les Jésuites.
Source : Gallica

Paul Olagnier Les Jésuites à Pondichéry et l'Affaire Naniapa… (1932)

Un vieux prélat Chaldéen, l'archevêque d'Ada, s'était retiré à Pondichéry dans une maison qu'il avait achetée. Les Jésuites l'avaient complètement chambré : ils en avaient obtenu un testament en leur faveur. Mais ce prélat était étranger ; à sa mort, la Gompagnie, qui exerçait les droits féodaux dans la Colonie, possédait le « droit d'aubaine » c'est à dire le droit de recueillir la succession de tout étranger décédé sans laisser d'héritier du sang.
Source : Gallica

Paul Olagnier Les Jésuites à Pondichéry et l'Affaire Naniapa… (1932)

Pour faire cesser une cause de frictions à propos d'un immeuble entre les Capucins et les Jésuites, le Conseil Supérieur en avait envisagé le rachat « pour empêcher que les Pères Jésuites fussent voisins des Pères Capucins afin d'éviter des discussions qui auraient eu des suites fâcheuses, parce que les Pères Jésuites sont d'usage d'entreprendre sur tous leurs voisins, de sorte qu'ils les obligent d'amitié ou de force d'abandonner leurs terrains dont ils deviennent les maîtres par toutes sortes de moyens. »
Source : Gallica

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