Société pour la défense du commerce et de l'industrie

Élements biographiques

Société pour la défense du commerce et de l'industrie Lettre adressée à M. le Président et à Messieurs les membres de la chambre des députés pour… (1884)

Si l'on réduit de 33 % le tonnage d'entrée, le nolis de sortie se relèvera.
Nos chaux, nos ciments, nos briques, nos tuiles, notre poterie grossière, nos charbons sont des marchandises si pauvres, que la moindre hausse dans le fret leur fermera les débouchés qu'elles s'étaient créées.
Les prix de vente ont atteint la limite des prix de revient et ce n'est pas avec une main d'oeuvre augmentée par l'élévation du prix du pain et de la viande qu'on pourra produire à meilleur marché.
Source : Gallica

Société pour la défense du commerce et de l'industrie Lettre adressée à M. le Président et à Messieurs les membres de la chambre des députés pour… (1884)

Nos terres, plus anciennement cultivées, drainées, fumées rendent plus, et pour la même somme de travail donnent davantage de produits vendables.
De plus, ils ont pour eux un élément de recettes qui manque à leurs rivaux, la paille. Elle a, dans nos pays, une valeur qu'elle n'a pas ailleurs, valeur sans cesse croissante et que l'on aurait bien tort de négliger dans l'établissement du prix du blé.
Source : Gallica

Société pour la défense du commerce et de l'industrie Lettre adressée à M. le Président et à Messieurs les membres de la chambre des députés pour… (1884)

Que les exploitations s'agglomèrent, que la culture devienne plus intensive, si l'on doit produire à meilleur marché ! Pourquoi la terre occupe-t-elle autant de bras chez nous? Nous verrions sans peine des agriculteurs abandonner les champs où ils sont trop nombreux, pour se reporter sur l'industrie, le commerce ou la marine, si cette émigration a pour résultat de nous donner le pain à meilleur marché.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature