Félix-Hyacinthe Sarcus

Élements biographiques

Félix-Hyacinthe Sarcus Du Morcellement, à propos de l'enquête agricole… (1866)

Comment arriver à conserver en France, sinon la grande propriété, au moins la propriété moyenne, sans laquelle il ne peut y avoir de progrès réalisable? Cette propriété moyenne, base de la puissance productive des nations, est déjà si fortement atteinte chez nous, qu'on a l'air de nous railler d'une façon amère quand on vient nous préconiser l'usage des machines perfectionnées,
qu'on nous donne comme une panacée universelle au mal qui ronge l'agriculture.
Source : Gallica

Félix-Hyacinthe Sarcus Du Morcellement, à propos de l'enquête agricole… (1866)

Nous savons bien que, de tout temps, les ministres des finances ont posé en fait, comme une chose qui n'a pas besoin de démonstration, que l'accroissement de toutes les branches de revenu qui proviennent du morcellement de la terre et des transactions y relatives : ventes, cessions, hypothèques, etc., etc., est une preuve incontestable de la prospérité nationale. C'est là une illusion que détruisent le raisonnement et les faits.
Source : Gallica

Félix-Hyacinthe Sarcus Du Morcellement, à propos de l'enquête agricole… (1866)

Cette organisation, par trop primitive, et en même temps fort peu économique, amalgame hybride de la simplicité patriarcale et des calculs profondément désorganisateurs du Code Napoléon, peut, à la rigueur, faire végéter des familles sans cohésion et sans aggrégation ; mais elle est essentiellement destructive de cette grande agriculture qui nourrit un peuple. Et si on ne trouve pas un correctif au système du morcellement de la propriété, il est à craindre que, dans un
temps peu éloigné, la France ne tombe dans un véritable état de barbarie agraire.
Source : Gallica

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