Étienne Bourgevin Vialart Saint-Morys,  Aperçus sur la politique de l'Europe… (1815)

“ De plus, le droit de cité, dont on attribue la possession au nègre, est nécessairement par sa nature un droit commun à tous les citoyens. Mais le nègre n'a aucune espèce de droits; comment est-il donc citoyen? Comment serait-il l'égal de celui qui, après l'avoir obligé à travailler au-dessus de ses forces, le fait déchirer à coups de fouet, pour n'avoir pas fait ce qui lui était impossible? Comment serait-il citoyen, ainsi que nos femmes qui, en effet, sont protégées contre les mauvais traitements, pendant que lui n'est protégé que contre son meurtrier? ”
Source : Gallica

Étienne Bourgevin Vialart Saint-Morys,  Aperçus sur la politique de l'Europe… (1815)

“ Ainsi la religion concourra avec la véritable philosophie et la saine politique, à faire cesser un des plus terribles fléaux de l'humanité, et la religion, particulièrement, gagnera de l'influence et de la force en les exerçant ainsi. Je n'ai plus heureusement à prouver à des philosophes, à des hommes d'Etat, à des ministres de l'Eglise, que leur logique a été employée uniquement pour justifier l'oppression, l'injustice et la cruauté. ”
Source : Gallica

Étienne Bourgevin Vialart Saint-Morys,  Réflexions d'un sujet de Louis XVIII, fonctionnaire public dans le département de l'Oise… (1814)

“ Que les noms des empereurs de Russie, d'Autriche, du roi de Prusse et du prince Régent de la Grande-Bretagne, fussent gravés sur chacune des faces de la base de la colonne qui, naguère portait la statue d'un homme qui a été le fléau de la France et de l'Europe, et qui désormais doit rappeler à toutes les nations du continent, et surtout aux Français, que les sources de leur bonheur et de leur prospérité, sont dans la modération, la justice et la paix. ”
Source : Gallica

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