Résumé

A. Julien Mémoire à consulter pour le sieur Julien… (1818)

Je ne puis croire que ce soit par autorisation de S. A. S. Mgr. le Duc d'Orléans, que ces expressions injurieuses aient été employées; j'appelle sans crainte sur ma vie entière l'examen le plus scrupuleux, et je cherche en vain dans les faits et actes dont je viens de tracer le fidèle tableau le plus léger prétexte qui puisse motiver l'imputation que l'on a cru pouvoir se permettre à l'abri d'un grand nom contre mes vendeurs et moi.
Etranger à l'adjudication de 1793, je n'ai acquis que deux ans après.
Source : Gallica

A. Julien Mémoire à consulter pour le sieur Julien… (1818)

Quoiqu'il en soit, par ce concordat, quinze mandataires étaient nommés par les créanciers pour surveiller cette administration; et le Prince s'obligeait de faire vendre ses immeubles jusqu'à concurrence de son passif.
L'article 18, qui renferme cette obligation, est ainsi conçu : « Dès ce moment, et pendant le cours des années suivantes, le » Prince fera mettre en vente des fonds et des immeubles » jusqu'à la concurrence de son passif.
Source : Gallica

A. Julien Mémoire à consulter pour le sieur Julien… (1818)

C'est en exécution de ce concordat que, dix-huit mois après, la Salle de Spectacle a été mise en vente; et ici se placent des faits d'une grande importance.
A cette époque le régime féodal se trouvant aboli, il n'était plus possible de suivre, pour les terreins de l'ancien apanage, le mode d'aliénation par acensement, prescrit par les lettrespatentes de 1784. Le feu Duc d'Orléans s'adressa à l'Assemblée nationale, pour faire autoriser un autre mode d'aliénation à raison de 7 liv. 19 sols de rentes foncières par chaque toise de terrein
Source : Gallica

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