Résumé

Résumé servant de réponse pour M. Julien… (1818)

Qu'on soutienne la vente nulle, on le conçoit ; c'est ce que nous examinerons ; mais dire qu'il n'y en a pas lorsqu'il existe un procès-verbal d'adjudication publique, lorsqu'elle a été consacrée par une décision spéciale, lorsque le prix a été payé , lorsque son exécution a été autorisée par une foule d'actes administratifs, lorsqu'elle a été suivie de vingt-cinq ans de possession, c'est une assertion indigne d'un jurisconsulte. Il n'y aurait pas un seul acte dont on ne fût autorisé à contester l'existence pour se dispenser d'en prouver la nullité.
Source : Gallica

Résumé servant de réponse pour M. Julien… (1818)

Mais un prince de la famille royale peut se concevoir et exister sans un apanage en biens-fonds; s'il ne trouve pas dans les revenus attachés à sa branche un éclat proportionné à son rang, ce sera un devoir pour l'Etat d'y pourvoir; mais ce devoir sera l'objet d'une disposition législative : il sera moins rigoureux, peut-être même n'existera-t-il pas si ce prince possède plusieurs millions de revenus; il n'exigera pas au moins des immeubles en nature.
Source : Gallica

Résumé servant de réponse pour M. Julien… (1818)

L'étude des lois est ici inutile; il ne faut que la raison la plus commune pour reconnaître qu'un pareil arrêté est approbatif de l'adjudication.
Que les conseils du Prince établissent telle distinction que bon leur semble entre les motifs et le prononcé , nous leur dirons que ces distinctions sont inconnues dans le langage administratif. Des arrêtés ne sont pas assujettis aux règles sévères établies pour la rédaction des jugemens ; on ne peut pas isoler les parties qui composent un arrêté ; elles forment un tout indivisible. Que l'approbation soit dans les motifs ou dans le prononcé
Source : Gallica

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