Résumé

A. Vialles L'oïdium vaincu par la méthode préventive et propriétés nouvelles du soufre comme engrais ou… (1860)

Mais, depuis la première invasion de l'oïdium dans son vignoble, en 1852, M. Laforgue ne lui a pas permis d'amoindrir ses récoltes, et, tous ceux qui ont suivi notre méthode préventive depuis neuf ans, n'importe le terrain, le cépage et le climat, ont été dans le même cas.
Ce ne sont donc pas des efforts. C'est une victoire absolue, complète, remportée sur l'ennemi, terrassé à première vue, et qui ne s'est jamais démentie.
Source : Gallica

A. Vialles L'oïdium vaincu par la méthode préventive et propriétés nouvelles du soufre comme engrais ou… (1860)

Comme M. Marès, M. Figuier prétend que le soufre ne prévient pas la maladie. Il a tort : qu'on soufre une partie quelconque de vigne attaquée ou non par l'oïdium, pendant quinze ou vingt jours, on est sûr que l'oïdium n'attaquera pas la partie soufrée.
Le soufre est donc un agent à la fois curatif et préventif ; c'est cette dernière propriété qui est la base de notre système. Personne avant nous n'avait apprécié l'immense parti qu'on pouvait en tirer pour la préservation certaine, radicale de la vigne.
Source : Gallica

A. Vialles L'oïdium vaincu par la méthode préventive et propriétés nouvelles du soufre comme engrais ou… (1860)

Faisant tout au monde pour la prospérité du commerce et des échanges, c'est dire pour la prospérité de l'humanité, l'Empereur sait encore mieux que personne, que la viticulture est une des plus grandes richesses de la France ; industrie d'autant plus précieuse, que notre heureux pays la doit aux spécialités de son climat et de son terrain qui la rendent inimitable, si ce n'est par la fraude; autre fléau hideux que le libre échange est appelé à vaincre aussi et à détruire, ce qui ne sera pas le moindre de ses bienfaits.
Source : Gallica

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