Résumé

Achille Viallate Hollandais, Anglais, Allemands en Afrique australe

Le général Botha avait publiquement proclamé comment il l’entendait, lorsqu’il-était allé présenter le projet de constitution au Parlement de Westminster : « Je sais, disait-il, que le peuple anglais est désireux qu’une nation puissante et saine se développe dans l’Afrique du Sud ; et nous, Sud-Africains, nous avons la ferme résolution, après le sang et les larmes répandus dans le passé, d’édifier une nation dont la mère patrie sera justement fière. Les deux races blanches dans l’Afrique du Sud n’aspirent aujourd’hui qu’à une politique de patience, de conciliation et de coopération. »
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Achille Viallate Hollandais, Anglais, Allemands en Afrique australe

Un bel avenir attend cette jeune nation. Mais elle aura, avant d’arriver à son plein épanouissement, bien des problèmes à affronter. Il lui faudra vaincre l’hostilité d’un climat dont l’aridité rend improductive, ou presque, une si grande étendue de son territoire. Et il lui faudra trouver une solution à cette formidable et si complexe question noire à laquelle est suspendu l’avenir de l’Afrique du Sud et que, seule, l’union indissoluble des deux brandies de la population blanche permettra de résoudre heureusement.
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Et, en terminant son Histoire de la guerre de trois ans, dont il avait été un des héros, celui qui, à la réunion de Vereeniging, avait plaidé avec le plus de vigueur et d’âpreté pour la continuation de la lutte, sans égard à sa durée, « jusqu’à ce que l’indépendance fût absolument sûre, » adressait ces dernières paroles à son peuple : « Soyons loyaux au nouveau gouvernement. La loyauté est, en fin de compte, la meilleure conduite. La loyauté est seule digne d’une nation qui a versé son sang pour la liberté. »
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