Adelphe Froger, Les amours profondes (1875)
“ Ses seins rebondissants et ses cheveux légers Et ses bras penchent comme une fleur sur sa tige. L'âme s'emplit d'amour et s'emplit de vertige, Les murailles de marbre ont l'air de s'attendrir; Et ses bras penchent comme une fleur sur sa tige ; On dirait qu'elle tombe et qu'elle va mourir. Les murailles de marbre ont l'air de s'attendrir, Le jour, pâle, apparaît comme un mort qu'on exhume, On dirait quelle tombe et qu'elle va mourir; D'autres viennent encore et dansent dans la brume. Le jour, pâle, apparaît comme un mort qu'on exhume, L'ombre, ainsi qu'un oiseau, s'enfuit dans le ciel bleu ”
