Résumé

Adolphe Cligny Les Prétendues migrations du maquereau…

On a trop souvent l'habitude d'abimer les rogues en ouvrant le poisson ; par conséquent la première réforme doit se faire à bord des bateaux de pêche. Comme toujours une simple négligence est l'origine d'une perte considérable ; la détérioration des rogues diminue la valeur de la marchandise comme produit commercial courant, en même temps qu'elle la rend impropre à une préparation plus délicate, par exemple celle du caviar ou des conserves en boites.
Source : Gallica

Adolphe Cligny Les Prétendues migrations du maquereau…

On rencontre souvent cette croyance tout à fait erronée qu'une augmentation de travail dans la préparation ne donnera jamais un bénéfice équivalent. Mon expérience me prouve le contraire ; j'ai toujours vérifié que le travail consacré à la préparation d'un poisson est plus que rémunéré.
Une autre phase tout aussi importante dans la préparation du klipfisk, c'est la mise en presse ; on entend souvent affirmer qu'une pression excessive peut enlever au poisson tant de saumure qu'il devient trop léger et qu'on éprouve sur le prix de vente un préjudice notable.
Source : Gallica

Adolphe Cligny Les Prétendues migrations du maquereau…

Je pense au contraire qu'un empilement en piles encore plus hautes serait plus opportun. Quant à la pratique habituelle qui consiste à laisser le poisson un seul jour en meules après le lavage et à l'exposer ensuite au séchage, je suis certain que le poisson se trouve bien mieux de rester au début sous presse dans les meules. Je crois qu'avec une pression d'une journée on enlève plus de boue au poisson que par un séchage de même durée, d'autant que dans le séchage il ne s'évapore que de l'eau pure, et les parties solides, les saletés notamment, restent dans le poisson.
Source : Gallica

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