Adolphe Cligny, Les Prétendues migrations du maquereau…
“ On a trop souvent l'habitude d'abimer les rogues en ouvrant le poisson ; par conséquent la première réforme doit se faire à bord des bateaux de pêche. Comme toujours une simple négligence est l'origine d'une perte considérable ; la détérioration des rogues diminue la valeur de la marchandise comme produit commercial courant, en même temps qu'elle la rend impropre à une préparation plus délicate, par exemple celle du caviar ou des conserves en boites. ”
