Résumé

Adresse aux habitants de Chambéry… (1867)

Il n'y a pas de l'égion tant reculées et barbares qu'on les suppose, où il ne soit prêt à porter la lumière de l'Evangile sur l'invitation du Chef de l'Eglise. Le voyageur le rencontre dans tous les climats, même sous la zone glaciale et sous, la zone torride. Si, à notre époque, les autels du Dieu vivant s'élèvent tout autour de la terre, si l'immolation de la Divine victime est devenue incessante, si le soleil eucharistique de la grâce se lève successivement à toutes les heures aussi bien que le soleil de la nature, c'est à l'œuvre des missions que le monde en est redevable.
Source : Gallica

Adresse aux habitants de Chambéry… (1867)

Si quelque chose pouvait, après la ferme confiance où nous sommes que Dieu l'a déjà admis dans sa gloire, calmer la douleur que nous fait éprouver la perte de ce saint prélat, c'est assurément le spectacle de la charité avec laquelle on a adouci ses derniers moments, et de la religieuse vénération qui a entouré ses restes mortels, et dont sa tombe continue à être l'objet.
Source : Gallica

Adresse aux habitants de Chambéry… (1867)

Partout où l'on observe religieusement le culte des morts, l'érection du tombeau a été considérée comme le sceau des grands honneurs funèbres. Plusieurs anciennes cathédrales montrent encore aujourd'hui, ceux qu'on élevait, il y a des siècles, à la mémoire des princes de l'Eglise et des princes-temporels. Mais si ce suprême honneur offre par dessus tous les autres le grand avantage de faire pour ainsi dire survivre le mort, il est aussi le plus dispendieux de tous.
Source : Gallica

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