Résumé

Philippe Gaydon Notices biographiques sur M. Pierre Mermier… (1863)

Ainsi quand les autorités françaises et toute la population d'Yanaon voulurent le recevoir avec un cérémonial de grand apparat, le vicaire apostolique de Vizagapatam charma tout son monde par un air de grandeur que tempéraient néanmoins la bonlé et la simplicité apostolique. L'à-propos de ses réponses aux compliments qu'on lui adressait, et la facilité de sa parole, firent une très-heureuse impression. Ce qui n'empêcha pas que là, coriime ailleurs, on l'appelât «le bon, le saint évêque de « Vizagapatam.»
Source : Gallica

Philippe Gaydon Notices biographiques sur M. Pierre Mermier… (1863)

Hâtons-nous de dire que si la Congrégation des Soeurs de Saint-Joseph d'Annecy continue à édifier le diocèse par sa régularité et son bon esprit, elle le doit principalement à son premier aumônier, Celui-ci comprit que pour former des âmes intérieures, il faut devenir intérieur soi-même; il comprit que, pour obtenir beaucoup, des autres, on doit commencer par triompher de soi-même.
Source : Gallica

Philippe Gaydon Notices biographiques sur M. Pierre Mermier… (1863)

Mgr Neyret ne se contenta pas d'avoir procuré à ses chers enfants de l'Inde des écoles bien tenues, des maîtres et des maîtresses bien exercés; à l'exemple de notre Seigneur, il voulait que les enfants vinssent à lui; il allait luimême souvent à eux. La dernière année de sa vie, voyant que les élèves de Vizagapatam devenaient malades faute de mouvement, il établit des exercices gymnastiques, et, pour les déterminer à s'y livrer, il ne dédaigna pas d'y prendre part'en se mêlant à eux. Ainsi le bon pasteur se faisait tout à tous, à l'exemple de saint François de Sales, patron de sa Congrégation.
Source : Gallica

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