Résumé

Affaire de Chine. Négociations de Pékin… (1902)

Avant de porter un changement quelconque dans la dislocation des troupes internationales, les Chinois devront au moins commencer à remplir les conditions de paix. Je croirai de toute façon que pour cela la punition des coupables, telle qu’elle est demandée par le Corps Diplomatique, et le paiement des indemnités de guerre réclamées par les différents contingents seraient suffisants. Si ceci était fait, il pourrait s’ensuivre l’évacuation de Pékin et de Pao-ting-fou, en même temps que la diminution de l’effectif des troupes qui se trouvent actuellement dans le Petchili.
Source : Gallica

Affaire de Chine. Négociations de Pékin… (1902)

Le 25 Septembre le Conseil privé a reçu un décret Impérial disant :
La Chine et les Puissances Étrangères sont maintenant en guerre et le monde est bouleversé. Cette situation s’est produite contre le gré du Gouvernement Impérial ; mais elle a eu pour origine l’alliance des Princes de la famille Impériale et des Ministres avec les Boxeurs contre nos Alliés (les Puissances Étrangères) ; ils ont ainsi compromis les Dieux de l’Empire eux-mêmes, et ont amené la fuite (de l’Empereur et de l’Impératrice Douairière) . Nous ne pouvons pas nous-même répudier la responsabilité de ce qui s’est passé.
Source : Gallica

Affaire de Chine. Négociations de Pékin… (1902)

Les Chinois doivent être tenus dans l’incertitude sur nos desseins ultérieurs et il faut qu’ils comprennent que, suivant leur plus ou moins de bonne volonté, les garnisons seront augmentées, diminuées ou retirées. Il est d’avis qu'il y a un danger unanime pour l’avenir, au moins dans les années qui suivront immédiatement.
M. Pichon estime qu’on devrait trouver une formule, par exemple, demander à la Commission Militaire si elle a tenu compte du fait que la liberté des communications avec la mer serait entièrement garantie et qu’on pourrait faire appel aux troupes voisines de Pékin.
Source : Gallica

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