Albert Tougard, Nouvel hommage à M. Brianchon… (1887)
“ Cela prouve, une fois de plus, que l'histoire de la sottise humaine n'est pas encore achevée. A cette vilenie, M. Brianchon, qui avait d'abord offert des excuses, se redressa de toute la grandeur de sa loyale courtoisie, et écrivit : « Je retire mes excuses, et je vous attends. » Il ne s'en tint pas là ; il voulut se venger, mais de la seule vengeance que puisse goûter un galant homme, et à plus forte raison un chrétien : il se fit l'un des principaux instigateurs d'une récompense, d'ailleurs justement méritée, qu'obtint le malheureux qui l'avait si étrangement méconnu. ”
