Résumé

Anicet Digard Centième anniversaire de la naissance du général Hoche… (1868)

Ils préfèrent le nom et le métier de bandits au nom de citoyen et au métier de paisible cultivateur !
Quelques jeunes gens préfèrent une mort honteuse et inévitable à la gloire de servir la patrie, qui, pour un moment demande leurs bras, et va bientôt les renvoyer libres et tranquilles dans leurs foyers. Quel délire' quel égarement! Je reconnais bien là l'ouvrage des méchants.
Ils ont empêché que la Révolution soit arrivée à son terme ; mais la Révolution est sublime et immortelle, et ses ennemis, le remords et la rage dans le cœur, sont bien punis d'avoir osé chercher à lui porter atteinte.
Source : Gallica

Anicet Digard Centième anniversaire de la naissance du général Hoche… (1868)

Je l'ai dit vingt fois au Directoire : si l'on n'admet la tolérance religieuse, il faut renoncer à l'espoir de la paix dans ces contrées : le dernier habitant acharné d'aller en paradis, se fera tuer en défendant l'homme qu'il croit lui en avoir ouvert les portes. Qu'on oublie une fois les prêtres, et bientôt il n'y aura ni prêtres, ni guerre; qu'on les poursuive collectivement, et l'on aura la guerre et des prêtres pendant mille ans. Quand un prêtre commet un délit, si on le poursuit comme tel, on révolte l'habitant; si on le punit comme homme, comme citoyen, personne ne dit mot.
Source : Gallica

Anicet Digard Centième anniversaire de la naissance du général Hoche… (1868)

Si les amis de la patrie se sont servis de la dénonciation pour démasquer les traîtres, les hypocrites et les intrigants, il est à croire que ces derniers s'en servent aussi comme-du seul moyen qu'ils peuvent employer de priver la République de ses plus chauds défenseurs. Un homme, que les devoirs de sa place appelaient à exécuter un arrêté des représentants du peuple, ne l'a point fait, quoiqu'il en eût reçu l'ordre.
Source : Gallica

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