Anicet Digard, Centième anniversaire de la naissance du général Hoche… (1868)
“ Ils préfèrent le nom et le métier de bandits au nom de citoyen et au métier de paisible cultivateur ! Quelques jeunes gens préfèrent une mort honteuse et inévitable à la gloire de servir la patrie, qui, pour un moment demande leurs bras, et va bientôt les renvoyer libres et tranquilles dans leurs foyers. Quel délire' quel égarement! Je reconnais bien là l'ouvrage des méchants. Ils ont empêché que la Révolution soit arrivée à son terme ; mais la Révolution est sublime et immortelle, et ses ennemis, le remords et la rage dans le cœur, sont bien punis d'avoir osé chercher à lui porter atteinte. ”
