Arthur Conan Doyle

Arthur Conan Doyle

Résumé

Portrait de Arthur Conan Doyle Arthur Conan Doyle Son dernier salut

Le vent d’est se lève, Watson ! – Je ne crois pas, Holmes. Il fait très chaud. – Cher vieux Watson ! Vous êtes le seul point fixe d’une époque changeante. Un vent d’est se lève néanmoins : un vent comme il n’en a jamais soufflé sur l’Angleterre. Il serra froid et aigre, Watson; bon nombre d’entre nous n’assisteront pas à son accalmie. Mais c’est toutefois le vent de Dieu; et une nation plus pure, meilleure, plus forte surgira à la lumière du soleil quand la tempête aura passé. Mettez en marche, Watson
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Portrait de Arthur Conan Doyle Arthur Conan Doyle Son dernier salut

Personne ne vous prend au sérieux. Vous êtes « un bon vieux sportif », « un type tout à fait bien pour un Allemand », qui boit sec, qui fréquente les boîtes de nuit, qui mène une vie de bâton de chaise, que sais-je encore ! Et cette paisible maison de campagne qui vous appartient est le centre d’où part la moitié du mal qui est fait à l’Angleterre, tout comme son sportif propriétaire est le plus astucieux des agents secrets. C’est génial, mon cher Von Bork, génial ! – Vous me flattez, baron.
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Portrait de Arthur Conan Doyle Arthur Conan Doyle Son dernier salut

Il ne put réprimer une exclamation de satisfaction, boucla la valise, ferma le coffre avec sa clef et se précipita sur la terrasse. Il arriva juste à temps pour voir les phares d’une petite voiture qui s’arrêtait devant la grille. Un voyageur en descendit, s’avança vers lui d’un pas vif, tandis que le chauffeur, un homme à la forte charpente et à la moustache grise, s’installait comme quelqu’un qui se résigne à une longue attente. « Alors ? » demanda avidement Von Bork qui était accouru au-devant de son visiteur.
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