Auguste Charbonnier, Gerbes du Mont-Royal, par Auguste Charbonnier (1910)
“ Elle, seule, essuya mes pauvres, pauvres larmes, M'enseignant doucement à supporter sans fiel L'injure, le mépris ; me perçant, ô mystère ! En même temps le coeur. O malheur ! O chimère ! O pauvre mendiant ! Je l'aimai comme un fou. Mais la mort vint soudain la coucher dans la tombe. Je veux mourir aussi : De grands coups de caillou Je martèle ma tête, et sur sa tombe, tombe... Tout mon être broyé par un étau de fer. Je... Pourquoi raviver cette horrible torture ? Ce doit être cela, les tourments de l'enfer! Voilà plus de trente ans que ce tourment-là dure ! Que je suis malheureux !... ”
