Bathild Bouniol, La famille du vieux célibataire… (1878)
“ Elle peut bien avoir du chagrin et longtemps, car le cœur n'est pas précisément comme une serrure qu'on ouvre et ferme à volonté; mais enfin elle se raisonne, et quand elle a pleuré des semaines, des mois mêmes, l'ingrat qui, lui n'a pas si bonne mémoire, elle oublie à son tour. Et alors qu'un nouvel épouseur qui vaut l'autre, et mieux peut-être, j'entends pour les écus, se présente. — Un mariage d'argent? dis-je avec amertume. — Non, Monsieur Christophe, non, vous avez tort de penser si mal de Félicie, et qu'elle ait pris son mari seulement parce qu'il était riche. ”
