C. Altam, Un parisien à Salonique (1918)
“ Je vis à l'est une demidouzaine de points noirs, nos avions de combat, monter dans le ciel et s'élancer à la rencontre de l'ennemi. Bientôt le combat fut engagé par nos avions de chasse contre le zeppelin. Et à ce combat, les canons de la défense antiaérienne du camp de Salonique prenaient part. On voyait des éclairs surgir du sol. Le zeppelin ne répondait pas, ce qui m'étonna. J'ai su depuis qu'il avait emporté une provision de bombes mais ni canons ni mitrailleuses.. Subitement, il obliqua sa marche vers le sud-est, puis, au bout d'un instant, effectua un brusque virage à l'ouest. ”
