C. Altam

Résumé

C. Altam Un parisien à Salonique (1918)

Je vis à l'est une demidouzaine de points noirs, nos avions de combat, monter dans le ciel et s'élancer à la rencontre de l'ennemi.
Bientôt le combat fut engagé par nos avions de chasse contre le zeppelin. Et à ce combat, les canons de la défense antiaérienne du camp de Salonique prenaient part. On voyait des éclairs surgir du sol.
Le zeppelin ne répondait pas, ce qui m'étonna. J'ai su depuis qu'il avait emporté une provision de bombes mais ni canons ni mitrailleuses..
Subitement, il obliqua sa marche vers le sud-est, puis, au bout d'un instant, effectua un brusque virage à l'ouest.
Source : Gallica

C. Altam Un parisien à Salonique (1918)

Cri où se mêlent la joie de le savoir mortellement blessé, la crainte de le voir nous échapper, la furieuse résolution de le capturer.
Les ordres se succèdent. Des autos chargées de troupiers, des motocyclettes, des bicyclettes partent, filant à toute vitesse; des cavaliers aussi : la battue commence.
D'aucuns même sont partis sans ordre, avides de prendre part à cette chasse à l'homme.
— En avant, les enfants! crie une voix, celle du capitaine Charançon.
Source : Gallica

C. Altam Un parisien à Salonique (1918)

Toute une ligne de blockhaus et de résaux de fils barbelés l'entourait. L'attaque de la ville par les Austro-Boches, les Turcs et les Bulgares, qui s'étaient flattés de nous jeter à la mer, devenait de plus en plus invraisemblable. ,
J'eus enfin l'occasion d'aller en service à Salonique, ce qui me permit de visiter un peu les quartiers que j'avais seulement traversés ou aperçus de loin. Nous étions quatre, commandés par le caporal Bardon et, comme le sergent Fulbert n'était pas là pour lui donner la réplique, ce fut à moi que notre chef d'escouade prodigua les trésors de sa documentation.
Source : Gallica

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