C. Lavollée, Négociations de la France avec l’Allemagne
“ Au lendemain de cette guerre funeste, dans laquelle toutes les passions comme toutes les forces de l’Allemagne se sont levées contre nous, alors que l’Allemagne est encore toute fière de nous avoir sans alliés rendu le coup d’Iéna, la France n’a point à compter sur la générosité du vainqueur, et d’ailleurs elle ne demande pas qu’il lui soit fait merci. Le penser, ce serait illusion et faiblesse d’âme. La seule chose que nous devions attendre de l’Allemagne, c’est qu’elle suivra son intérêt, rien que son intérêt. ”
