Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 30 septembre 1871
“ Je ne crains pas d’affirmer que ceux qui reprochent le plus vivement au gouvernement italien d’être allé à Rome y seraient allés eux-mêmes, s’ils avaient eu l’honneur de gouverner l’Italie au mois de septembre 1870. Si la France nourrit des rancunes, l’Italie nourrit des inquiétudes, et ces inquiétudes l’empêchent de s’abandonner à sa pente naturelle, qui l’entraîne du côté de la France. Il y a entre les deux pays des liens d’amitié, de secrètes sympathies fondées non-seulement sur l’affinité des races et la parenté des langues, mais sur la similitude des idées, des lois et des civilisations. ”
