C. Martha, Un Précepte de Pythagore - L’Examen de conscience chez les anciens
“ Voilà bien l’examen de conscience dans toute sa clarté. Rien n’y manque, ni la surveillance attentive sur soi-même, ni le scrupule moral qui va jusqu’à s’imputer à faute le bien qu’on n’a pas fait, ni le repentir du mal, ni la joie permise du bien. Il n’est personne aujourd’hui qui, lisant ce passage, n’en comprenne aussitôt le sens. Peut-on même imaginer que ces vers renferment autre chose qu’un précepte sur ce que nous appelons l’examen de conscience ? Eh bien ! un certain nombre d’anciens sont tombés dans la plus étrange méprise. Ils ont cru qu’il s’agissait ici d’un exercice de mémoire. ”
