Celse, Oeuvres complètes d'Hippocrate… (1826)
“ L'on ne prend pas assez de soins à dévoiler aux jeunes gens tous les genres d'impostures et à les mettre en garde contre les divers imposteurs ; et il n'est pas de préjugés plus dangereux, plus nuisibles à la société que ceux qui regardent la médecine, puisque la moindre erreur peut détruire la santé ou causer la mort. Car loin d'exercer le jugement des jeunes gens à ce sujet, on semble les conduire d'erreurs en erreurs , de préjugés en préjugés , on leur remplit l'esprit de fables sur les médecins et la médecine ”
