Résumé

Celse Oeuvres complètes d'Hippocrate… (1826)

L'on ne prend pas assez de soins à dévoiler aux jeunes gens tous les genres d'impostures et à les mettre en garde contre les divers imposteurs ; et il n'est pas de préjugés plus dangereux, plus nuisibles à la société que ceux qui regardent la médecine, puisque la moindre erreur peut détruire la santé ou causer la mort. Car loin d'exercer le jugement des jeunes gens à ce sujet, on semble les conduire d'erreurs en erreurs , de préjugés en préjugés , on leur remplit l'esprit de fables sur les médecins et la médecine
Source : Gallica

Celse Oeuvres complètes d'Hippocrate… (1826)

L'étude en parait toujours plus agréable, plus courte et plus facile, que celle de la nature. Ils ont d'autant plus d'attrait qu'ils semblent tout réduire , tout simplifier, et renfermer une méthode abrégée par laquelle on peut tout expliquer, tout reconnaître, et même tout guérir; ils dispensent du soin de tant observer, de tant méditer, de tant réfléchir, de tant raisonner, et enfin de recourir aux leçons de l'expérience, d'après la méthode d'Hippocrate, dont les résultats sont toujours fort lents à recueillir.
Source : Gallica

Celse Oeuvres complètes d'Hippocrate… (1826)

Tout médecin qui aime ses semblables, aime son art. C'est cet amour de l'humanité, cette sage philanthropie, qui porta Hippocrate à embrasser la médecine et à s'y distinguer. L'origine d'un art aussi utile, aussi admirable, a paru si merveilleuse qu'on s'est plu à l'attribuer à une divinité.
Source : Gallica

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