Résumé

Chronique douaisienne... (1860)

Non., c'est l'artillerie Jouant gaîment sur le KIOSQUE chinois.
A cette voix, de toutes parts débouche Nombreux essaim de dames de haut ton, Que nos gandins suivent, cigare en bouche, Et fredonnant les phrases du piston.
Un homme est là qui, la mine tout aise, Pressé d'offrir un champêtre divan, Dit en touchant les deux sous de sa chaise : « Saint-Jacques fait l'affaire de Saint-Jean. »
Source : Gallica

Chronique douaisienne... (1860)

On peut ajouter à tout ce qu'on vient de dire , que l'Eglise de Saint Pierre est ornée de quantité de belle chasse où sont renfermées des précieuses Reliques des Saints : Que sa Sacristie est bien fournie de tout ce qui est nécessaire et convenable pour célebrer les Offices Divins avec décence , et même nec magnificence : Que malgré son peu de revenu elle entretient une assez belle Musique, qui ne cede pas à celle de plusieurs autres Collégiales qui sont riches.
Source : Gallica

Chronique douaisienne... (1860)

Les Archiducs Albert et Isabelle tirent aussi connoître a la manière
des anciens comtes de Flandres et des Ducs de Bourgogne leur Prédécesseurs, combien ils considéroient l'Eglise Collégiale de Saint Pierre de Douay : Ils prononcèrent par un Arrêt en 1607, que l'Université de la même Ville ne pourroit faire aucune exécution réelle à l'égard de ses propres Suppôts, qui demeureroient dans le district de S Pierre, sans demander le Pareatis du Chapitre ; ce qui rend cette Eglise d'autant plus respectable.
Source : Gallica

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