Conseil national du crédit et du titre, Suivi du rapport "Le coût du crédit aux entreprises selon leur taille" présidé par M. Paul Mentre (1990)
“ Pour suivre le taux de marché il est des difficultés à surmonter, car le passif des banques est encore dominé par une épargne administrée, dont les taux sont rigides. Il y a donc un risque de taux si l'on indexe complètement les actifs d'une banque sur les taux de marché alors que la sensibilité aux taux de son passif ne le permet pas. De ce point de vue il n'est certainement pas possible aux banques françaises, au stade actuel, d'envisager des parallélismes aussi étroits que ceux qu'on observe en Angleterre ou aux Etats-Unis. ”
