Résumé

Conseil national du crédit et du titre Suivi du rapport "Le coût du crédit aux entreprises selon leur taille" présidé par M. Paul Mentre (1990)

Pour suivre le taux de marché il est des difficultés à surmonter, car le passif des banques est encore dominé par une épargne administrée, dont les taux sont rigides. Il y a donc un risque de taux si l'on indexe complètement les actifs d'une banque sur les taux de marché alors que la sensibilité aux taux de son passif ne le permet pas. De ce point de vue il n'est certainement pas possible aux banques françaises, au stade actuel, d'envisager des parallélismes aussi étroits que ceux qu'on observe en Angleterre ou aux Etats-Unis.
Source : Gallica

Conseil national du crédit et du titre Suivi du rapport "Le coût du crédit aux entreprises selon leur taille" présidé par M. Paul Mentre (1990)

L'importance de la dette à moins d'un an donne une sensibilité conjoncturelle particulière aux taux d'intérêt supportés par les PME. Ils se répercutent plus rapidement dans les variations du coût du crédit des PME que dans celui des grandes entreprises (favorablement en période de baisse des taux, défavorablement en période de hausse des taux ou d'inversion de leur hiérarchie) .
Source : Gallica

Conseil national du crédit et du titre Suivi du rapport "Le coût du crédit aux entreprises selon leur taille" présidé par M. Paul Mentre (1990)

Il y a 20 ans aux Etats-Unis, la quasitotalité des prêts commerciaux dépendait du Prime Rate. Les modifications du paysage financier américain au cours des années 1970, avec notamment l'ouverture du marché du commercial paper, ont vu diminuer l'importance du Prime Rate au profit des autres taux du marché pour les grandes entreprises avec une bonne signature. Une étude du FED a montré que cette évolution s'est accompagnée, comme en France, d'un accroissement de l'écart entre les taux aux PME et les taux aux grandes entreprises.
Source : Gallica

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