Constantine Henry Phipps

Résumé

Constantine Henry Phipps Oui et non, roman du jour, par Lord Normanby… (1830)

Germain, qui se levait habituellement assez matin, résolut de profiter de la liberté que lui laissait son ami, pour satisfaire sa conscience, en rendant aux Dormer la visite qu'il leur avait promise.
De tous les péchés véniels auxquels nous sommes exposés dans la société, aucun n'imprime un plus vif sentiment de honte qu'une fantaisie amoureuse dont on est guéri et qu'on n'ose plus avouer.
Source : Gallica

Constantine Henry Phipps Oui et non, roman du jour, par Lord Normanby… (1830)

Il donnerait tout ce qu'il a, et prendrait tout ce qu'il peut acquérir légitimement : échange qui ne lui est nullement avantageux ; car, comme il se vante lui-même de ses petitesses, et que personne ne s'inquiète de publier ses libéralités, il s'ensuit que, du côté de l'argent comme du côté de la réputation, la balance penche contre lui; et tout cela, faute d'une occupation appropriée à un esprit actif et capable.
— Et lady Latimer ? interrompit Germain, à qui ce portrait de milord n'offrait rien de bien attrayant.
Source : Gallica

Constantine Henry Phipps Oui et non, roman du jour, par Lord Normanby… (1830)

Un seul tableau, d'une date plus, récente, attira vivement l'attention d'Oakley ; c'était un portrait de son oncle à cheval ; il était représenté dans la force de l'âge, au moment de la victoire. Sous le rapport de l'art, c'était un ouvrage peu remarquable, mais comme portrait il était parfait; car, comme il arrive si souvent, il offrait l'expression d'une ressemblance qu'on aurait garantie complète sans connaître l'original. La tête était admirable, et ressortait noblement même au milieu de la croûte du canevas barbouillé qui l'entourait.
Source : Gallica

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